Este é o Capítulo 16 e 17 da série O Pequeno Príncipe em Francês. Você, assim como outros, provavelmente já escutou falar do livro O Pequeno Príncipe. Contudo, se você não faz a menor ideia de que livro é esse, recomendo ler o texto Littérature Française: Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry que postei dias atrás. E antes disso, ler o Capítulo 15 que já está postado. Toda sexta-feira será lançado um texto novo aqui no blog com o áudio do livro lido por mim, Elisa. 

 

Este livro é inspirado na vida real do próprio autor, Antoine de Saint-Exupéry.  Eu havia comentado por aqui, num texto passado, que iria fazer essa junção do blog com as leituras que realizei, et vóilà!, aqui está!

 

Espero que você goste dessa junção e seja participativo, afinal, essa leitura é para você realizar uma grande imersão na língua e literatura francesa!

 

Êtes-vous prêts à vous laisser surprendre par l’histoire du Petit Prince ?

 

Alors ouvrez grand vos oreilles…

1 – Escute o capítulo 16 e 17 de O Pequeno Príncipe

Eu o aconselho a escutar duas vezes o áudio do capítulo antes de passar para os próximos passos. Você pode escutar no Spotify, Deezer, Anchor e entre outras plataformas!

2 – Compreenda o vocabulário

 

Anneaux = anéis

 

Avant = antes

 

Déserts = deserto

 

Et ils se turent. = e eles

 

Faible = baixo

 

Hasard = acaso

 

Moindre = menor, inferior

 

Nonchalance = indiferença

 

Oisiveté = ociosidade

 

Pitié = piedade

 

Quelconque =  comum

 

Réglés = ajustados

 

Remua = do verbo remuer no passé simple, agitou

 

Réverbères = luzes da rua

 

Sable = areia

 

Seuls = sozinhos

 

Trompé = errado

 

3 – Ouça a história mais uma vez

Agora tente identificar as palavras do vocabulário na história, escutando-a mais uma vez.

4 – Responda as questões

 
Terre

 

Écoutez l’histoire et donnez les informations suivantes:

 

1. Où etait le narrateur? 

 

2. Qui le narrateur a recontré?

 

6 – Leia a transcrição do capítulo 16 e 17

 

CHAPITRE XVI

La septième planète fut donc la Terre.

 

La Terre n’est pas une planète quelconque ! On y compte cent onze rois (en n’oubliant pas, bien sûr, les rois nègres), sept mille géographes, neuf cent mille businessmen, sept millions et demi d’ivrognes, trois cent onze millions de vaniteux, c’est-à-dire environ deux milliards de grandes personnes.

 

Pour vous donner une idée des dimensions de la Terre je vous dirai qu’avant l’invention de l’électricité on y devait entretenir, sur l’ensemble des six continents, une véritable armée de quatre cent soixante-deux mille cinq cent onze allumeurs de réverbères.

 

Vu d’un peu loin ça faisait un effet splendide. Les mouvements de cette armée étaient réglés comme ceux d’un ballet d’opéra. D’abord venait le tour des allumeurs de réverbères de Nouvelle-Zélande et d’Australie. Puis ceux-ci, ayant allumé leurs lampions, s’en allaient dormir. Alors entraient à leur tour dans la danse les allumeurs de réverbères de Chine et de Sibérie. Puis eux aussi s’escamotaient dans les coulisses. Alors venait le tour des allumeurs de réverbères de Russie et des Indes. Puis de ceux d’Afrique et d’Europe. Puis de ceux d’Amérique du Sud. Puis de ceux d’Amérique du Nord. Et jamais ils ne se trompaient dans leur ordre d’entrée en scène. C’était grandiose.

 

Seuls, l’allumeur de l’unique réverbère du pôle Nord, et son confrère de l’unique réverbère du pôle Sud, menaient des vies d’oisiveté et de nonchalance : ils travaillaient deux fois par an.

CHAPITRE XVII

Quand on veut faire de l’esprit, il arrive que l’on mente un peu. Je n’ai pas été très honnête en vous parlant des allumeurs de réverbères. Je risque de donner une fausse idée de notre planète à ceux qui ne la connaissent pas. Les hommes occupent très peu de place sur la terre. Si les deux milliards d’habitants qui peuplent la terre se tenaient debout et un peu serrés, comme pour un meeting, ils logeraient aisément sur une place publique de vingt milles de long sur vingt milles de large. On pourrait entasser l’humanité sur le moindre petit îlot du Pacifique.

 

Les grandes personnes, bien sûr, ne vous croiront pas. Elles s’imaginent tenir beaucoup de place. Elles se voient importantes comme des baobabs. Vous leur conseillerez donc de faire le calcul. Elles adorent les chiffres : ça leur plaira. Mais ne perdez pas votre temps à ce pensum. C’est inutile. Vous avez confiance en moi.

 

Le petit prince, une fois sur terre, fut donc bien surpris de ne voir personne. Il avait déjà peur de s’être trompé de planète, quand un anneau couleur de lune remua dans le sable.

 

– Bonne nuit, fit le petit prince à tout hasard.

 

– Bonne nuit, fit le serpent.

 

– Sur quelle planète suis-je tombé ? demanda le petit prince.

 

– Sur la Terre, en Afrique, répondit le serpent.

– Ah !… Il n’y a donc personne sur la Terre ?

 

– Ici c’est le désert. Il n’y a personne dans les déserts. La Terre est grande, dit le serpent.

 

Le petit prince s’assit sur une pierre et leva les yeux vers le ciel :

 

– Je me demande, dit-il, si les étoiles sont éclairées afin que chacun puisse un jour retrouver la sienne. Regarde ma planète. Elle est juste au-dessus de nous… Mais comme elle est loin !

 

– Elle est belle, dit le serpent. Que viens-tu faire ici ?

 

– J’ai des difficultés avec une fleur, dit le petit prince.

 

– Ah ! fit le serpent.

 

Et ils se turent.

 

– Où sont les hommes ? reprit enfin le petit prince. On est un peu seul dans le désert…

 

– On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent.

 

Le petit prince le regarda longtemps :

 

– Tu es une drôle de bête, lui dit-il enfin, mince comme un doigt…

– Mais je suis plus puissant que le doigt d’un roi, dit le serpent.

 

Le petit prince eut un sourire :

 

– Tu n’es pas bien puissant… tu n’as même pas de pattes… tu ne peux même pas voyager…

 

– Je puis t’emporter plus loin qu’un navire, dit le serpent.

 

Il s’enroula autour de la cheville du petit prince, comme un bracelet d’or :

 

– Celui que je touche, je le rends à la terre dont il est sorti, dit-il encore. Mais tu es pur et tu viens d’une étoile…

 

Le petit prince ne répondit rien.

 

– Tu me fais pitié, toi si faible, sur cette Terre de granit. Je puis t’aider un jour si tu regrettes trop ta planète. Je puis…

 

– Oh ! J’ai très bien compris, fit le petit prince, mais pourquoi parles-tu toujours par énigmes ?

 

– Je les résous toutes, dit le serpent.

 

Et ils se turent.

E então, o que você achou do capítulo 16 e 17 do livro O Pequeno Príncipe? Gostou? Achou difícil acompanhar a leitura ou teve dificuldade com os vocabulários? E as perguntas? Escreva as respostas aqui nos comentários para que eu possa corrigir! E não se esqueça, toda sexta-feira lançarei um capítulo do livro junto com o áudio para que você faça uma imersão maravilhosa!

 

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À la prochaine,

 

Elisa.

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